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 Le jour du Débarquement (PV Alice et Maximiliane)

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Elsa von Arendelle


♚ MON HISTOIRE : 11
♚ MON ARRIVÉE : 14/03/2016
♚ COPYRIGHT & AVATAR : Maximiliane B.Monster
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MessageSujet: Le jour du Débarquement (PV Alice et Maximiliane)   Jeu 7 Avr - 12:34

Le ciel s’élevait de plus en plus dans le ciel, ses rayons se faufilant à travers les immenses buiding de New York. Building… il m’était toujours difficile de m’ajuster au vocabulaire de ce nouveau monde, aussi déterminée que j’étais à m’adapter, à me tailler ma place. Cette matinée-là n’était guère différente des autres : agenouillée sur mon lit, engloutissant mes céréales dans le café encore très chaud, tout en relisant mes cours d’électricité statique étalés devant moi. Je ne m’étais levée que depuis dix minutes, et mes cheveux étaient encore en bataille. Comme tous les matins, j’avais un agenda très précis en tête : quitter l’appartement dans moins d’une vingtaine de minutes pour aller en cours, et avant ça prendre la douche, faire le maximum de vaisselle possible… Et une fois la journée finie un rituel similaire m’attendait : repas rapide, révisions des cours, mise en ordre de l’appartement, avant de partir au travail. Départ à telle heure, manger et boire à telle heure, arriver à la fac ou à l’université pile dix minutes avant l’ouverture : j’étais réglé comme une horloge, toute en rigueur et en détermination.

Megara ne cessait de me le répéter : je n’étais pas qu’une machine, j’étais une fille, un être humain, et je devais prendre le temps de profiter de mon âge et de toutes les voluptés qui l’accompagnait. Un sourire m’effleura en pensant à celle qui restait ma seule amie : elle était tout ce que je n’étais pas –bouillante, exubérante, extravertie, hédoniste- et pourtant je savais que je ne pouvais pas me passer d’elle. Surtout que jusqu’à présent elle était la seule que je connaissais à avoir partagé mon étrange destin : catapultée d’un monde de magie à un monde de grate-ciel, de métros bondés et de routes bétonnées. Mais ce monde, j’étais décidé à y tailler ma place, à le faire mien. Je le tenais à la gorge, et je n’allais pas le lâcher avant qu’il me donne ce que je voulais. Plus jamais je ne serais Elsa d’Arendelle, la reine triste qui avait peur de son propre ombre et laissait les autres décider de ce qu’elle devait ressentir, ce qu’elle devait penser… qui elle devait être en résumé

Un coup d’œil sur mon réveil me fit sursauter : plus que quinze minutes ! Le flot continu de mes pensées se bloqua d’un seul trait. C’est que ce matin-là n’était pas tout à fait un matin comme les autres : au lieu d’aller en cours –le professeur de microchimie était exceptionnellement absent- j’avais prévu de visiter mon nouvel appartement. Enfin, mon possible nouvel appartement. J’avalais en justice ce qui restait de mon bol et me redressait sur le lit, me cognant la tête contre le plafond au passage. Aie… Un flot d’expressions peu digne de l’ancienne souveraine d’Arendelle s’échappa de ma bouche, avant que je ne me reprenne. Contrôle-toi, cache tes sentiments… Le mantra légué par mes parents pouvait encore servir à l’occasion. Non décidément… rien n’allait plus avec cet appartement. Le plafond bas, les murs étroits, le lit grinçant, le robinet crachotant… c’était toujours mieux que le centre social, mais maintenant que ma situation financière s’était améliorée, il était temps que je vise plus haut. J’en étais à deux coups d’essais non concluant, à cause de colocataires énervantes… mais ce coup je n’avais pas le choix. Il me faudrait prendre sur moi, faire mon plus beau sourire (celui qui faisait craquer facilement les habitants de ce nouveau monde, surtout de sexe masculin) et accepter mes futures colocataires telles qu’elles étaient.

Je me précipitais à la salle de bain, me débarrassant sur le chemin de mon pyjama. Prendre une douche rapide, enfiler mes sous-vêtements, me laver les dents, me coiffer… Le tout ne pris pas plus d’une dizaine de minutes. Je ne comprenais pas le besoin que ressentaient autant de filles de passer beaucoup de temps à leur toilette, tout cela n’avait qu’un aspect utilitaire pour moi. J’enfilai un jean, un T-shirt, une chemise à carreau verte… Les autres filles me disaient que j’étais déjà belle, mais que je pourrais faire fondre tous les hommes de la Terre si je prenais réellement soin de mon apparence. D’une part je n’étais pas si pressée que ça d’entrer dans une relation, moi qui pouvais encore avoir du mal avec les conventions de bases. Et d’autre part… Moi qui avait passé la plus grande partie de ma vie à dissimuler qui j’étais vraiment, à ne présenter aux autres qu’une façade, qu’une apparence, il me déplaisait profondément qu’on ne puisse être attirée par mon physique et négliger ma personnalité, négliger qui j’étais. Peut-être un jour trouverais-je quelqu’un pour m’aimer telle que j’étais… Megara semblait avoir fait une croix là-dessus, elle qui jouait avec les attentes des hommes comme un chat joue avec une souris. Peut-être devrais-je imiter son exemple, après tout.

Vint ensuite le moment de me coiffer et de démêler mes cheveux. La tâche fut ardue et fit grincer de douleur, sur le plan capillaire Anna et moi étions bel et bien sœurs. Anna… Une vague de tristesse faillit m’envahir au souvenir de la sœur que j’avais perdu, mais aussitôt la partie rationnelle de mon esprit repris le dessus. Contrôle-toi. Ne ressens rien. Alors que je luttais pour m’adapter à ce nouveau monde, je ne pouvais pas me permettre de laisser les sentiments entraver ma marche vers le succès.

Tout était prêt, et j’étais encore dans les temps. C’est calmement que je sortis, verrouillai l’appartement derrière moi, descendis les escaliers, et pris le métro en direction de Brooklyn. Je me sentais toujours à l’étroit, entourée et collée par autant de personnes que je ne connaissais pas. Le voyage en métro était rarement la partie de la journée que les gens préférait, mais chez moi il arrivait parfois que ce soit une épreuve. Sans doute les résultats de mon caractère naturellement introverti et de toutes ces années d’isolation au sein du château d’Arendelle… Arriverai-je un jour à dépasser tout ça ?

Un saut hors du métro, quelques minutes de marche à pas forcés, et me voici devant l'appartement 19. L'appréhension m'étreignit à l'instant: après tout je ne savais rien de mes futures colocataires, de leur personnalité ou de leur caractère. Je ne savais même pas laquelle d'entre elles je m'apprêtais à rencontrer. Mais le devoir se rappela à moi, et, droite comme un I, j'appuyai sur la sonnerie et attendais...
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Alice R. Liddell-Kingsley


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♚ MON METIER : Etudiante en Histoire- Géographie
♚ MON FILM : Alice au pays des Merveilles
♚ LOOK INTO MY EYES :
♚ MES AMOURS :
Quand ta main a frôlé la mienne
Telle une baleine au galop
En plus de la fracture j’ai vu
Que notre amour était né du pogo

J’aime sentir ton épaule
Briser ma cloison nasale
La caresse de tes Docs
Sur mon épine dorsale

J’aime entendre ta voix
Murmurer tendrement
J’vais t’transformer en puzzle
Pour offrir à maman

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MessageSujet: Re: Le jour du Débarquement (PV Alice et Maximiliane)   Lun 11 Avr - 19:29


 ❝ Le jour du Débarquement ❞Elsa & Maximiliane Bonne nouvelle, aujourd'hui Max et moi accueillons une nouvelle colocataire ! Enfin, ce n'est pas vraiment une bonne nouvelle et ce n'est pas encore notre colocataire. Mais, je me suis dis qu'un peu de bonne humeur ne ferait de mal à personne et surtout pas à Boudeuse Max. Je m'étais donc levée pleine d'énergie et ca m'allait bien au teint toute cette joie de vivre que je n'affiche pas généralement quand je suis au taffe ou en cours. Cours auxquels je ne vais seulement quand j'en ai envie. Pourquoi, parce que je n'ai jamais eu de difficulté scolaire, jamais, mais pour cela, il faut que je travaille à mon rythme et à ma façon et disons qu'à l'université ce n'est pas comme moi je veux et rien que pour ca, ils ne méritent pas d'avoir ma présence.

Enfin bref, la nouvelle risquait de débarquer d'un instant à l'autre et je voulais que l'appartement soit un minimum rangé pour ne pas qu'on passe pour des crasseuses. Même si notre naturel ne tardera pas à revenir au galop, elle n'a pas besoin de savoir dès le premier jour qu'on est des dégueulasses. Aussi, je saute du lit en caleçon de mec et t-shirt trop grand et je m’attelle au ménage. D'abord, la vaisselle de la veille et avant veille. C'est fait. Ensuite je débarrasse toutes les tables ou toutes les surfaces sur lesquelles on aurait pu laisser traîner des trucs. Fait. Puis je secoue les coussins, les chaises, les tapis etc tout ce que je peux secouer pour le nettoyer, je le secoue. Fait. Ensuite un petit coup à la salle de bain pour  voir si tout est bon, un coup de lavabo, un coup de cuvette des toilettes. Fait. Et enfin, un coup de balais. Fiou ! Franchement je n'y croyais pas mais j'ai réussi, en une heure, l'appartement parait clairement habité par des être humains et non des animaux sauvages.

- Max ! J'espère que t'es réveillé parce que la nouvelle ne va pas tarder !

Face au silence qui s'en suivit, j'ai compris que ma chère coloc devait être encore en train de dormir dans ses rêves pleins de monstre et de sang. Je vous jure qu'elle a un grain cette fille. J'abandonne l'idée d'avoir de l'aide. Je regarde autour de moi, bon on ne mangerait pas par terre mais on pourrait largement accepter de recevoir un ami sans avoir trop honte. Je pense que la seule chose qui pourrait gêner notre invité, c'est l'odeur. C'est vrai que Max et moi ne faisons pas d'effort pour aérer notre appartement, car nous aimons l'odeur de marijuana qui s'en dégage. Fumant cette drogue du matin au soir, on ne fait plus la différence entre l'air frais et l'air de notre grotte.

Problème, solution. J'ai allumé quelques bougies par ci par là, à la vanille je me suis dis que ca passerait mais au lieu de ca, on aurait dit qu'un flan vient de péter dans mon salon ! J'ai éteins toutes les bougies et j'ai commencé à paniquer.

- Merde ! Putain sa pue et je peux rien y faire !

Un faible murmure me parvint alors de loin.

- Tu t'en fous, on reçoit pas le ministre de je sais pas quoi !

Max n'avait pas tord, je n'avais jamais fait autant d'effort pour quelqu'un, sérieux, j'étais même sur le point d'aller prendre une douche mais finalement je me suis dis que notre coloc devait nous aimer telle qu'on est réellement ou sinon, ce n'est pas la peine de rester. Sur cette bonne résolution, je me suis mise à rouler un joint en sirotant un café puis au moment où je commençais à me détendre, la sonnette retentit. J'ai laissé mon joint dans le cendrier du salon pour aller ouvrir. Voilà, maintenant on ne peut plus reculer, cette parfaite inconnu aller rentrer dans mon monde, le scruter, le lorgner puis le juger sans ménagement. Comment est ce qu'on pouvait être aussi cruelle.

- Du calme Alice, ca va bien se passer.

Des fois, je m'oblige à m’appeler par mon vrai prénom. Histoire de ne pas l'oublier.... Mais plus je m'habitue à ma nouvelle vie, plus l'ancienne commence à être un lointain souvenir. J'ai pour projet d'en parler à Max très bientôt, elle est ma meilleure amie dans ce monde et franchement, folle comme elle est, elle risque bien de me croire !

J'ai ouvert la porte et une blondinette m'est alors apparue. Chouette, Max sera bien dégoûtée de ne pas voir une jolie brune à forte poitrine comme elle. Je la regarde des pieds à la tête, je sais que c'est typiquement le genre de chose que je déteste chez les gens mais je ne pouvais pas m'en empêcher, j'étais surprise. Au téléphone elle avait l'air de ce genre de fille sortie de sa tour d’ivoire mais la voir en jean chemise, je me dis qu'il y a peut être encore un espoir pour que ca soit une fille cool comme nous.

- Heu...Bonjour. Je m'appelle A...Rose. Rose Liddell. C'est moi que tu as eu au téléphone, je te tutoie, excuse moi mais dans la mesure où nous risquons peut être de vivre ensemble je me suis dis qu'on pouvait se passer des formalités d'usage.

Je m'écarte un peu pour la laisser entrer et en regardant mon appartement en même temps qu'elle, je ne vois que l'antre d'un psychopathe qui aurait séquestré et violé des centaines de filles avant d'être retrouvé par interpole et que son appart ait été commencé par être squatté par des raton-laveurs. Il y avait un nuage de fumée qui dansait au dessus de la petite table de notre salon, signe que mon joint fume toujours. L'odeur de vanille se dissipait doucement, laissant place à la bonne odeur d'herbe que j'aime tant. Je jette un œil à la nouvelle qui n'avait pas l'air de vouloir laisser exprimer ses sentiments. Est ce que c'est bon ou mauvais signe ? Aucune idée.

- Hum.... Alors là on est dans l'entrée, tu as un porte manteau jus te derrière la porte et comme tu le vois on a aussi un bol à merde. Tu peux y mettre ce que tu veux, des piles, des pièces, tes clés. Bref, on m'a dit que c'était pratique d'en avoir un chez sois... En face donc c'est le salon, j'espère que l'odeur ne te dérange pas. Tu pourras toujours aérer, personne ne te diras rien. Pourquoi je dis TU ? C'est parce que ni moi, ni Max ne penserons à aérer. Il faut dire que nous sommes fumeuses toutes les deux *Et qu'à en croire ta dégaine ma vieille, tu as même pas du fumer du saumon !* j'imagine que ce n'est pas ton cas donc tu penseras plus facilement que nous à ouvrir les fenêtres. Nous essaierons de fumer dans nos chambres quand tu seras là, si vraiment la fumée t'incommode.

Je la conduit jusqu'au salon pour qu'elle voit un peu notre mobilier. Il est vrai que pour deux étudiantes, on a un sacré appartement, spacieux, ensoleillé. Vraiment on n’avait rien à lui reprocher et encore, elle, elle arrive quand tout est propre. Moi quand je me suis réveillée dans ce monde, mon appartement était dégueulasse, mais vraiment une souillure de la pire espèce et si vous voulez connaitre le meilleur, y'avait même un ruban jaune devant la porte de chez moi disant que cet appartement était maintenant une zone sinistrée et qu'il était interdit d'entrer ! Vous imaginez la honte, donc franchement, après le mal que je me suis donnée pour qu'il ressemble à quelque chose, elle a pas intérêt de me juger ou je jure de détester la race humaine encore plus qu'il m'est déjà possible de la détester !

- Je sais que j'ai de la chance de posséder tout ca. Mon père est un artiste alors la plupart des meubles il les a fait de ses mains. Pour le reste, ma mère et ma sœur m'ont aidé. Ma mère possède une grande entreprise et ma sœur est mariée à un homme qui possède une grande entreprise. Donc pour eux, toujours du soleil sous les cocotiers. En revanche, je ne parle plus à ma mère donc le matériel que l'on a est à usage unique. Si on le casse, la réparation ou le remplacement s'effectuera de notre poche, mais je pense que tu as l'air plus soignée que Max, ca ne sera pas toi qui posera problème ici.

J'ai essayé de lui faire mon plus beau sourire mais ca devait surement ressembler à une grimace bizarre. Je ne suis pas habituée à me forcer à sourire, la seule personne qui y arrive c'est Max, Max me fait sourire sans arrêt, c'est dingue, je l'aime vraiment beaucoup. Ne vous méprenez pas, j'aime Lucky de tout mon cœur, mais Max est mon âme sœur, je le sais. Ce qui est drôle, c'est qu'elle ne m'aime pas autant que je l'aime même si elle le voudrait alors moi j’emmagasine suffisamment d'amour pour que notre amitié fonctionne.

- Bon, on est passé à coté de la cuisine qui pareil est équipée de tout ce dont on a besoin. La salle de bain est à coté du salon, pas pratique mais elle est grande. Il y a une baignoire ou une douche, comme tu préfères, par contre les toilettes sont à l'intérieur. Il y a un sèche serviette et comme tu le vois, chacune de nous à son jeu de serviette et son peignoir assortie avec ses initiales gravée dessus. Ne t'inquiète pas, tu auras également le tiens, quand j'annoncerais à ma sœur que j'ai encore une colocataire, elle m’enverra ta parure de serviette à ton nom. Si tu trouves ca étrange, moi aussi, bienvenue dans mon monde.

Même si en réalité on était bien loin de l'ambiance farfelue du pays des merveilles. Enfin bon, après avoir fait le tour de toutes les salles sans intérêt, j'ai fini ma visite par ce qui devait vraiment l'intéresser, sa chambre. Nous sommes donc entrées dans le couloir et j'ai commencé par les chambres libres.

- Alors voici deux chambres libres, tu peux choisir celle que tu veux, l'autre sera pour une quatrième colocataire. Ici tu as le dressing, comme tu vois il monte jusqu'au plafond donc n'ait pas peur il y aura de la place. Max et moi n'utilisons que la moitié de notre partie car c'est trop grand et trop profond, donc franchement, même toi qui a l'air de changer de tenue tout les jours, tu devrais avoir suffisamment de place. Puis libre à toi de te mettre également une armoire dans ta chambre.  


Nous traversons le couloir et pendant tout ce temps je la regarde du coin de l’œil et toujours aucune expression ne circule sur le visage de la jolie blonde. Etrange. J’espère que ce n’est pas mauvais signe. Au moment où je passe devant la chambre de Max, je souris à l’idée de voir sa réaction.

- Ici c’est la chambre de Max, tu vas voir elle est très… *Mais au moment où j’ouvre la porte, un oreiller atterrit sur la porte et la referme sur mon nez, je sais ce que ca veut dire.* …PUTAIN MAX JE T’AI DIS QUE JE FAISAIS VISITER L’APPARTEMENT TU POUVAIS PAS FAIRE CA A UN AUTRE MOMENT FRANCHEMENT T’ABUSE !!!!


Oh oui, c’est fou ce qu’elle pouvait me faire sortir de mes gonds ! Je l’ignore et montre ma chambre à la nouvelle. De la musique reggae s’en échappait ainsi qu’une forte odeur d’herbe.

- Et voilà mon petit chez moi, comme tu le vois toutes les chambres ont la même taille mais sont disposée différemment. Tu es libre d’aménager la tienne comme bon te semble mais interdiction formelle d’entrer dans les nôtres et puis, à moins que ton gout pour la vie se soit envolé, tu éviteras la chambre de Max comme la peste.

J’ai tenté de sourire franchement et j’ai réussi, maintenant, nous viola dans le salon. Je propose à la nouvelle une boisson et attend qu’elle me transperce de ses jugement blessant. Dommage que je ne sois pas fait du même métal que Max car moi, ce genre de situation, ruine toute confiance en moi.
© 2981 12289 0

Spoiler:
 

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Fleurageant les rhododendroves
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Pour frimer vers les pétunioves
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Maximiliane B. Monster


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MessageSujet: Re: Le jour du Débarquement (PV Alice et Maximiliane)   Lun 18 Avr - 14:56


❝ Le jour du Débarquement ❞
- Elsa & Alice -
- Tu veux pas t’arrêter de pleurnicher Bouboule ? Profite un peu ça fait faire de l’exercice !
- Moi ? Moi j’ai besoin d’exercice ? Mais tu t’es pas regardé y’a le trottoir qui s’affaisse quand tu marches !
 La journée avait, pour moi, commencé comme elle s'était achevée la nuit dernière. Dans le brouillard le plus noir et le plus totale qu'il soit. Je m'étais descendue un petit caché pour bien dormir. Je l'avais trouvé au café laissé là par une bande d'Hypster qui pense que la garde de trois mois reviendra à la mode. Tout faux.

En tout cas, je dois bien reconnaître que ces abrutits d'Hypster savent bien se fournir en drogue car ce cachet m'a mit dans le brouillard tout de suite après mon service jusqu'à ce que je me réveille par la voix désagréable d'Alice qui m'informe que quelqu'un ou quelque chose arrivera je ne sais où. Si c'est encore une histoire de colis égaré ou perdu je jure que je la tue.

J'adore cette blonde un peu échevelé qui trébuche en mettant un pas devant l'autre. Mais Alice a trop besoin qu'on lui tienne la main, or moi ce n'est pas mon genre. Personne ne m'a jamais tendu la main ou aidé en quoi que ce soit. J'ai toujours du me débrouiller seule et il serait temps qu'elle en fasse autant. Je crois qu'elle fait simplement une grosse crise d'adolescence sauf qu'elle a oublié quelque chose. Je suis pas sa mère. Je ne compte pas la gérer, l'empêcher de faire des bêtises ou lui soulever les cheveux quand elle vomira tripes et boyaux dans les toilettes. Non, je serais celle qui la filmera et postera la vidéo sur Youtube.

Alice recommença à utiliser sa bouche de façon désagréable et je me suis entendue lui répondre :

- Tu t'en fous, on reçoit pas le ministre de je sais pas quoi !

Ce qui franchement m'étonne moi même car je ne me pensais pas capable de faire une phrase cohérente avant ma petite douille du matin mais comme quoi. Tout peut arriver. La blonde qui me sert de coloc se remet donc en pleine activité, quant à moi je me dis qu'il serait grand temps de faire de même. Personnellement, je ne sais pas comment vous commencez vos journées mais moi elle commence par une bonne séance de masturbation. Généralement, ca dure cinq minutes mais là je me suis dis que pour une fois que je ne bossais pas, je pouvais m'en accorder dix.

Alors, j'espère n'avoir choqué personne, même si je ne vois pas en quoi le fait de bien entretenir le corps que Dieu nous a donné soit une source de gêne. Tout le monde fait ca, alors je ne vais pas m'empêcher de le faire parce que votre pudeur se sent violé. Moi, j'ai réellement été violée et je peux vous dire que ca n'a rien à voir avec ce que je suis en train de faire parce que je vous garantie qu'un bon doigté est plus savoureux que le plus doux des nectars !

Je vous passe les détails mais je crois que cette fois je vais atteindre le Nirvana !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Et non. Pourquoi ? Parce que j'ai entendu du bruit dans le couloir et que j'ai eu peur que cette sotte se décide à ouvrir la porte. Pourquoi tout le monde ressent le besoin d'ouvrir une porte fermée. Elle n'est pas juste fermée légèrement, non elle est fermée genre je l'ai claqué bien fort pour marquer mon territoire. Mais noooooooon Mamzelle Alice n'a aucune notion d'intimité, de vie privée, de solitude non là dans sa tête elle chevauche joyeusement sa licorne enchantée qui ira tout droit l'amener à Narnia. Beurk. Tant de joie de vivre me donne envie de vomir.

En tout cas, c'était une fausse alerte. Personne ne se pointait à l'horizon. Maintenant que j'y pense, j'ai entendu des voix me parvenir du salon. Alice devait être en train de lui faire son spitch sur le pourquoi du comment on a un aussi joli appartement. Franchement, la personne s'en fou, elle veut juste voir sa chambre. Quand on prend une coloc parce qu'on a pas le choix, la seule chose qu'on ait envie de voir c'est sa chambre. L'endroit ou va s'enfermer seul pour fumer en toute intimité, s'envoyer en l'air ou se flinguer. Tout le monde le sait, la chambre est un havre de paix pour qui sait l'apprécier.

Et vous savez qui j'apprécie en ce moment ? Le petit chinois qui a fabriqué mon vibro-masseur, où que tu sois petit chinois, sache que moi et mon orgasme t'aimons de tout notre cœur !

- Haaan.... Mon dieu...

C'était wouah ! Mais encore une fois, je vous passe les détails. En tout cas, quand j'ai ouvert les yeux et regardé mon plafond, un sourire se dessinait sur mes lèvres charnues, un vrai bon sourire de satisfaction. Et c'est bien entendu à ce moment là qu'Alice décida de faire son apparition !

- Ici c’est la chambre de Max, tu vas voir elle est très…

Je lui ai envoyé mon coussin en pleine tête !

- Casses toi !!!

Wouah ! Cette folle est complètement dingue ! Je me lève de mon lit comme une flèche, je remets Bobby sous le lit (oui je l’appelle Bobby, sans petite fantaisie il n'y a aucun plaisir !), je remet mon caleçon et je sors de la chambre quand Cendrillon a fini de faire visiter ses appartements. J'ouvre la porte de ma chambre comme une furie prête à me jeter sur ma proie et là, malédiction. Dieu les a multiplié !

- L'apocalypse !

Je vous jure que devant moi il y avait deux Alice ! Ca n'a pas duré longtemps car un deuxième coup d’œil m'a permis de voir qu'en fait pas du tout. Mais vraiment, j'ai vécu les quelques secondes les plus terrifiantes de ma vie.

- Toi  *en pointant Alice du doigt* je jure sur le dieu suprême du Rock et de la Drogue que j’arracherais moi même chaque cheveux de ta tête si tu entres une nouvelle fois dans ma chambre sans permissions ! Et toi ! *En désignant la nouvelle* J'ai assez de travaille avec une blonde sans cervelle, si tu es venue pour me rendre folle et détruire les derniers lambeaux de mon âme, je te conseille d'abréger mes souffrances avec un flingue de petit calibre sinon je t'aurais pendant ton sommeil.

J'avais dit cela le plus sérieusement du monde. Tellement sérieusement et calmement qu'un froid glacial s'installa dans notre petit couloir. Trois filles étaient debout les unes en face des autres sans parler. Enfin, ca c'était avant que vous saviez qui répande sa bonne parole.

- Heu....Ok. Max on va dire que c'est parce que tu t'es réveillée du mauvais pied mais ne fait pas peur à notre potentielle nouvelle coloc !

Je la regarde de haut en bas et répond à Alice.

- Parce que tu crois vraiment que cette fille va vivre avec nous ? Regarde là, on dirait le personnage principale d'un film d'horreur dans lequel tu serais le flic imcompétant et moi le démon à combattre.

Encore une fois, un froid glaciale s'installa. C'est dingue, je vais commencer à croire que c'est de ma faute.  
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Maximiliane
Bob : Bouh? c’est quoi ça bouh ?
Sulli : C’est comme ça que je l’appelle. Ca te pose un problème ?
Bob : Sulli, il ne faut pas l’appeler. Tu commences par l'appeler et tu finis par t’attacher ! Maintenant tu nous déblaies ta Bouh du plancher ou je pique une crise !
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Elsa von Arendelle


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MessageSujet: Re: Le jour du Débarquement (PV Alice et Maximiliane)   Jeu 21 Avr - 11:41

Fallait-il se fier aux apparences ? J’avais toujours détesté le fait qu’à la Cour d’Arendelle les gens ne soient jugés que par l’image qu’il donnaient en société, pas sur leur personnalité, qui ils étaient vraiment. Mais force était de constater que dans ce cas-ci, les apparences étaient éloquentes.

La vue, l’odorat, l’ouie, le toucher… La plus grande partie de mes sens se sentaient agressés en pénétrant dans cet appartement qui risquait d’être bientôt le mien. Le ménage et le rangement venaient à l’évidence d’être passé à l’instant, et de façon incomplète, tandis qu’une odeur plus que suspecte flottait encore dans l’atmosphère. Si l’Apocalypse devait prendre un visage, il ne serait guère éloigné de celui de cet appartement. Moi qui était obsédée par l’ordre et la propreté, je ne pouvais que refuser la colocation et entrer en vitesse chez moi. Et pourtant…
D’un point de vue matériel je ne pouvais que reconnaître l’évidence : l’appartement était assez vaste, avec des facilités multiples et un équipement adéquat (porte-manteaux, table, cuisine, salle de bain, dressing) qui faisait cruellement défaut dans mon appartement actuel. Sur le plan matériel j’étais prise à la gorge, je ne pouvais qu’accepter cette offre qui était bon marché qui plus est.

Mais il y avait plus. Tandis qu’elle me faisait la visite je jetais souvent des coups d’œil à ma future colocataire, tout en arborant le masque impassible dont je ne me séparais jamais lors d’une première rencontre. Elle semblait clairement mal à l’aise, survoltée, hyperactive, tout le contraire de ma personnalité. Elle admettait consommer des substances illicites, tandis que je préférerais probablement être livrée à une foule en colère voulant me conduire au bûcher à cause de mes pouvoirs plutôt que de ne serait-ce que toucher à un joint.

Mais elle ne manquait pas de cran, de tempérament. Elle s’assumait telle qu’elle était, et me faisait clairement qu’elle se moquait de l’opinion que je pouvais avoir d’elle. C’était quelque-chose qui me plaisait : comment ne pas penser à moi-même ? A cette période de ma vie où je cachais désespérément une partie de moi-même que l’on m’avait appris à considérer comme monstrueuse. Où toute mon existence n’était qu’amertume et tristesse. A cette soirée où mes pouvoirs s’étaient échappés et où ceux qui m’avaient jurés allégeance quelques heures plutôt me regardaient comme une bête de foire, une créature méprisable et dangereuse. C’est ainsi que, malgré nos différences, je sentais naître chez moi une certaine sympathie vis-à-vis de la nommée Alice, ma future colocataire. Et puis… il y avait comme un lien inexplicable qui nous reliait, quelque-chose sur lequel je ne parvenais pas à mettre la main. Comme si elle avait traversé les mêmes épreuves que moi, la même connexion que j’avais ressenti vis-à-vis de Megara. Venait-elle elle aussi d’un autre monde ? Mais je refluais bien vite cette idée dans les recoins de mon esprit. J’avais juste une chance sur un million de tomber sur quelqu’un comme ça, et il ne servait à rien de spéculer.

Allais-je donc en définitive accepter cette colocation ? J’étais très partagée, comme souvent une partie de moi était en guerre civile contre l’autre, mais contre toute attente je tendais vers le oui. Il était probable que ma future chambre devienne le seul endroit propre et bien en ordre, lieu de travail et d’assiduité, tandis que tout autour de moi respirait le chaos. Mais assez paradoxalement j’aimais cette sensation de forteresse assiégée, dans laquelle j’avais grandi et à laquelle j’étais habituée. Vous pouvez m’appeler une masochiste si vous le voulez, peut-être que vous ne seriez pas loin de la vérité…

Et c’est alors que la visite touchait à sa fin que tout bascula. Alice s’apprêtait à me faire visiter la chambre de Max (que j’appelais pour moi-même Maximiliane) et avait entrouvert la porte lorsqu’un coussin projeté à la vitesse du mur du son lui heurta la tête et la força à battre en retraite, le tout sous un flot de noms d’oiseaux qui aurait fait fuir même les oiseaux en question. Mais ce n’était pas les insultes, ni le caractère inattendu de la scène, ni même la température étonnamment élevée dans cet appartement qui me fit rougir plus fort que ketchup que la tâche de ketchup sur la porte. Non, c’était la scène qu’Alice et moi venions de surprendre. Mon coup d’œil à l’intérieur de la chambre n’avait duré qu’un quart de seconde avant que la porte ne soit fermée brutalement, mais c’était trop tard. J’avais vu ma future colocataire étendue sur le lit, j’avais vu ce qu’elle faisait. Et le peu que je n’avais pu voir, je l’avais entendu. Et cette situation me mettait dans un malaise infini. Alors qu’Alice me montre sa chambre pour changer de sujet, je me gratte bêtement le sommet de la tête et je regarde tout autour de moi, faisant semblant d’être captivée par le mur, le plafond et la musique. J’espère que la rougeur vive de mon visage n’était pas trop visible. C’était à peine si l’odeur plus que suspecte qui flottait dans cette chambre effleurait mon attention.

Ma culture dans ce domaine était plus que limitée –ce qui ne m’avait pas dérangée outre mesure jusqu’à présent- mais il n’avait pas besoin d’être experte pour savoir ce que Maximiliane faisait dans cette chambre. Je me sentais envahie à la fois par le malaise, une forme de dégoût, et par une espèce de curiosité qui me picotait. Comme si une part de moi-même aspirait à en savoir plus, à découvrir cette contrée inexplorée… Était-ce la curiosité qui me picotait à présent, ou autre chose ? Les taquineries de Megara sur mon côté frigide, « au propre comme au figuré », me revinrent en mémoire… Et puis comme une un château de sable emporté par une vague glaciale, mes interrogations se dissolurent, rejetées dans les tréfonds de mon âme. Dissimule. Ne ressens rien. Tu es en train de visiter ta colocation idiote ! Les questionnements douteux attendront ! Et puis c’était une fille qui te fais ressentir tout ça qui plus est, est-ce que ce n'est pas bizarre, anormal ?

- Et voilà mon petit chez moi, comme tu le vois toutes les chambres ont la même taille mais sont disposée différemment. Tu es libre d’aménager la tienne comme bon te semble mais interdiction formelle d’entrer dans les nôtres et puis, à moins que ton gout pour la vie se soit envolé, tu éviteras la chambre de Max comme la peste.
La déclaration d’Alice m’aida à revenir sur Terre. De nouveau maître de moi, persuadée que le rouge pivoine qui arborait mon visage s’était évaporé, je m’autorisais un sourire pour répondre à ma future colocataire. La pauvre avait l’air très gênée elle aussi.


-Oui ça j’ai compris… Ca me va, je vous demanderai aussi de ne pas entrer dans ma chambre sans ma permission si cela ne vous dérange pas.

Je sentis quelque-chose qui me collait au pied, je baissais les yeux et je vis que cette partie du sol était encore gluante.

-Et pour le ménage, je veux bien vous aider aussi un peu, parfois, à l’occasion.

Je me sentais toujours aussi maladroite pour la conversation, j’espérais que ma petite tentative de plaisanterie n’avait pas froissée. Mon sourire pris un aspect un peu timide et gêné.

Alice m’avait entraînée dans le salon pour un peu de détente après cette visite pour le moins agitée. Elle m’avait gentiment proposé à boire, et j’avais accepté un coca, précisant au passage que je ne buvais jamais d’alcool. Megara m’avait fait tester de la bière et un peu de vodka une fois, mais c’était après avoir pris mes cours de l’université en otage. Ce souvenir amusant me rassura et contribua à détendre l’atmosphère.

-C’est un quartier assez calme ici. Je vous envie, mon immeuble tombe en ruine et je n’ose pas sortir seule la nuit. J’ai hâte d’emménager.

Au fait on n'en a pas beaucoup parlé au téléphone, tu fais quoi dans la vie ?


Il fallait dire que je ne sortais pas beaucoup la nuit de manière générale, voir même le jour…
C’est alors que le ciel s’écroula et fit surgir les démons de l’enfer. Pour être plus précis, la deuxième colocataire débarqua comme une furie. J’étais figée sous la violence de l’attaque, et il me fallut quelques secondes pour lier entre eux les morts blessant qui sortaient de sa bouche : blonde sans cervelle, souffrance, âme, abréger, flingue… Ce qui suivit était parfaitement clair en revanche : elle ne voulait pas que je reste ici. Face à l’ambiance glaciale qui s’installait, je compris qu’il était temps d’agir. J’avais du mal à contenir ma colère cette fois, et malgré tous mes Dissimule, ne ressens rien, mes doigts se serraient dangereusement autour de mon verre de coca.

-Peut-être qu’un flic, voir deux justement, ne feraient pas de mal à cet appartement. Cette visite était prévue plusieurs jours à l’avance, et j’avais bien précisé que je ne pouvais venir que le matin, est-ce ma faute si tu t’es mal organisée ? Et puis il vaut parfois mieux une blonde sans cervelle qu’une brune au caractère de cochon. Et peu discrète qui plus est.

Cette situation me mettait profondément mal à l’aise, pas seulement parce que j’étais en colère et que je m’efforçais de me contenir, mais aussi parce que du fait de ma timidité et de mon manque d’interaction sociale répondre du tac au tac n’était pas mon point fort. Qui plus est la brève vision de Maximiliane étendue sur son lit en train de… bref, n’avait pas quitté mon esprit, ce qui n’arrangeait rien à mon trouble. J’essayais donc de calmer le jeu : c’était le naturel du manant de s’énerver, tandis que la reine devait rester au-dessus de tout cela.

-Ecoute je suis désolée de t’avoir dérangé. On peut repartir d’un meilleur pied ?

C’était sûr, ça commençait bien…

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MessageSujet: Re: Le jour du Débarquement (PV Alice et Maximiliane)   Sam 30 Avr - 10:42


 ❝ Le jour du Débarquement ❞Elsa & Maximiliane Ok... Bon, je dois reconnaître que surprendre Max dans ce genre de...position, peut être gênant mais vous êtes témoins que je ne l'ai pas fait exprès ET que je lui avais déjà dis qu'on allait recevoir une potentielle coloc qui ne le sera sûrement pas maintenant qu'elle nous prend pour deux folles nympho et droguées ! Mais ce qui est arrivé après que je l'ai surprise est pire encore, elle m'a crié dessus et franchement je l'ai mal vécu même si je ne lui ai pas montré. Max est ma seule amie et parfois elle peut se montrer vraiment méchante, ce qui en soit est une bonne chose car je veux redevenir la fille courageuse que j'étais avant et pas cette petite peureuse dans un monde nouveau qui s'accroche à une branche de ronce car c'est sa seule amie.

Voilà, c'était l'instant émotion. Fini. Encore, moi j'ai l'habitude des remarques de Max mais la nouvelle, la pauvre, j'aurais pas aimé être à sa place pour tout l'or du monde. Je me sentais tellement mal pour elle que j'ai préféré la conduire tout de suite au salon pour essayer d'oublier tout ca. Assise sur le salon, j'ai répondu à sa question tant que l'ouragan Max était passé et ne pointait pas encore le bout de son nez.

- Naturellement, nous n'irons pas dans ta chambre, ce n'est pas notre genre. Pour le ménage, Max et moi avons ce que nous appelons "un bordel organisé" même si ça ne se voit pas je suis assez... *réfléchis au terme que je devrais employer... Je ne suis pas vraiment une toquée... même si c'est un peu ça...mais je vais paraître encore plus pour une folle... soupire.* ...maniaque. J'entends par là que j'ai une place pour chaque chose et que j'aimerais que chaque chose reste à sa place. *je me mord la lèvre en espérant ne pas être trop brusque, les relations sociales c'est pas vraiment mon truc.* Enfin bref, ça ne sert à rien que tu t'inquiètes, je pense que tu comprendras tout ça sur le tas. Pour la répartition des tâches, il y en a certaines que je n'aime pas faire mais que Max ne trouve pas contraignante alors on s'arrange comme ça. Elle n'aime pas faire la vaisselle, moi ça me dérange pas alors je la fais mais je n'aime pas étendre le linge donc c'est elle qui le fait. Est ce que c'est une façon de faire qui te va ? On trouve ça mieux que s'ordonner à faire des trucs ou faire un planning que personne ne lira. Moi, dès qu'il y a de la vaisselle et que je peux la faire, bhein je m'y colle et quand Max voit que la machine à laver est finie, peut importe qui la mise, elle l'étend. Mais bien sûr, on comprendra que tu préfères t'occuper toi même de ta lessive tu peux aussi...

Je commençais à avoir chaud... Je n'ai jamais fais ca avant. Je n'ai jamais eu besoin de faire ça, ça me met vraiment mal à l'aise. Je ne suis pas habituée à parler aussi longtemps avec quelqu'un que je ne connais pas et en plus de ça, ce n'est pas contre elle mais elle ne me met pas non plus à mon aise...

Elle me parla du quartier et j'ai eu envie d'exploser de rire. Parce qu'elle croit que parce qu'on est dans le Queens on est mieux lotis que ceux qui sont dans le Bronx ? Tout faux. Bien sûr, il y aura des endroits du Queens mieux que d'autre, mais on est pas dans ceux là nous. Nous nous sommes dans un petit quartier étudiant ce qui veux dire très cosmopolite. Donc faite rencontrer un étudiant porto-ricain avec un étudiant colombien et on verra si le quartier est toujours aussi sûr. Ça fini pas en guerre de gang, mais on a pas forcément envie d'être à coté ou d'être assimilée à telle ou telle bande juste à cause de notre couleur de peau. Moi ca va, je suis quasiment transparente vu la blancheur de ma peau donc je passe inaperçue. Max, elle a beau être blanche, elle fait tellement peur que des mecs de toutes les races viennent la checker dans la rue. C'est hallucinant ! Mais je ne voulais pas l'effrayer inutilement alors j'ai dis.

- Oui, ça peut aller. Après, il n'existe pas d'endroit vraiment sûr. *Bon ok....c'était pas comme ça que je voulais le formuler...On recommence.* Mais je pense que ça devrait aller. On a des voisins sympas. Des commerces à proximité qui ne nous obligent pas à quitter le quartier et puis il y a une petite université au bout de la rue. J'y suis inscrite, je suis en Histoire. Je travaille au Wonderland pour subvenir à mes besoins, c'est ma mère qui paye mes études ...

Je n'avais pas envie de m'épancher sur le sujet et puis je n'en eu pas le temps, Max Le Retour venait de faire son entrée. Je pense que c'était le moment de régler les comptes, aussi j'en ai profité pour récupérer nos verres vides et aller les remplir. Moi, lâche ? Carrément.
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MessageSujet: Re: Le jour du Débarquement (PV Alice et Maximiliane)   Ven 6 Mai - 16:18


❝ Le jour du Débarquement ❞
- Elsa & Alice -
- Tu veux pas t’arrêter de pleurnicher Bouboule ? Profite un peu ça fait faire de l’exercice !
- Moi ? Moi j’ai besoin d’exercice ? Mais tu t’es pas regardé y’a le trottoir qui s’affaisse quand tu marches !
Non franchement, j'ai eu raison ou pas ? Moi je trouve que j'ai eu raison de les incendier toutes les deux pour m'avoir dérangé dans un moment pareil ! Pour quoi ? Pour une potentielle future colocataire et par potentielle j'entends qu'elle nous fait simplement perdre notre temps parce qu'elle doit avoir les moyens de s'offrir mieux qu'un appart qui a été proclamé zone sinistrée.... Ou elle a au moins un tant sois peu d'estime pour elle pour voir que le plan dans lequel Alice l'embarque est foireux ! Et par foireux j'entends qu'il est probable qu'un jour elle rentre et qu'elle trouve des clodos sur notre canapé. Donc la visite de notre appartement n'est pas une raison suffisante pour venir pourrir mon groove ! Je n'ai rien à ajouter de plus votre honneur !

Et vous voulez savoir le plus drôle ? C'est que quand je suis arrivée pour pourrir la nouvelle, elle était tellement rouge que je croyais qu'elle était en train de mourir. Donc je ne sais pas de quelle famille riche elle est tombée celle la mais j'ai assez donné en ce qui concerne les petites héritières en détresse ! J'ai pas besoin d'une autre coincée du cul vienne mettre un abat-jour sur mon gode. Bobby mérite mieux que ca. Alice et elle devrait se comprendre à ce niveau là mais moi j'aurais surtout envie de me taper la tête sur tout les angles de l'appart.

Enfin bref, après mon monologue, chose pour laquelle je suis carrément bonne (même si en soit, je suis bonne tout court !), alors que je pensais qu'elle fondrait en larme et partirait en courant, elle m'a quand même tenue tête, la nouvelle, pendant qu'Alice prenait ses jambes à son cou en faisant mine d'aller les resservir. Je dois admettre que j'ai haussé les sourcils de surprise et j'ai ensuite croisé les bras sous mon opulente poitrine. Elle m'a accusé d'avoir un caractère de cochon ! J'ai froncé les sourcils et lui ai dit :

- Je pourrais me vexer mais je dois admettre que tu as raison.

Je l'ai regardé droit dans les yeux et j'ai esquissé un sourire. Elle me plait bien celle la. J'aime les demoiselles qui savent se défendre mais qui paraissent fragiles et inoffensives. Je fais passer ma chevelure ébène de mon coté droit à mon coté gauche tout en la regardant et je lui demande :

- J'imagine que Rose t'as sorti son baratin mais est ce qu'elle t'a demandé le plus important : Es-tu vaccinée contre le tétanos, la malaria, le typhus et la rage et le papillomavirus ?

Derrière moi j'entends la porte du frigo qui se referme avec fracas et la voix d'Alice qui, extrêmement choquée, augmente de plusieurs octaves :

- Max ! Ca va pas la tête !

J'hausse les épaules et la regarde incrédule. Qu'est ce que j'ai bien pu dire de mal ? Moi, en emménageant ici j'aurais bien aimé qu'on me demande si mes vaccins étaient à jour avant qu'on manque de m’amputer un orteil ! Je vais m'asseoir sur le canapé, près de la nouvelle histoire de la mettre mal à l'aise. Quoi ? elle m'a pourri mon groove, je vais lui pourrir le sien. Ouais je suis une ordure, y'a qu'à regardé où je vis !

- Alors c'est quoi ton nom ? Moi c'est Max, mes parents m'auraient bien appelés Oups mais heureusement pour moi mes parents étaient cleans à ce moment là.

Petite allusion aux faits que mes parents étaient eux aussi des drogués. Histoire de lui filer un peu les jetons. De toute façon, je parle rarement de mes parents. Ils n'en valent pas la peine. Mourir aussi bêtement alors qu'ils avaient un enfant, c'est stupide. Grace à eux, je sais au moins que je n'aurais jamais d'enfant parce que je serais incapable de le gérer et qu'il vaut mieux ne pas en avoir plutôt que le faire grandir dans un foyer. Bref.

Alice revient avec leurs verres et une bière pour moi. Je la remercie et la regarde du coin de l’œil. Elle fronce les sourcils alors je comprends que le moment est mal choisi pour que je fume un pet. Dommage. Je fais donc basculer ma tête de l'autre coté et regarde la nouvelle comme si toute mon attention lui était maintenant entièrement consacrée.  
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Bob : Bouh? c’est quoi ça bouh ?
Sulli : C’est comme ça que je l’appelle. Ca te pose un problème ?
Bob : Sulli, il ne faut pas l’appeler. Tu commences par l'appeler et tu finis par t’attacher ! Maintenant tu nous déblaies ta Bouh du plancher ou je pique une crise !
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MessageSujet: Re: Le jour du Débarquement (PV Alice et Maximiliane)   Lun 16 Mai - 18:15

Vaisselle, lessive... cette discussion pratique sur la vie quotidienne avec Alice avait quelque-chose de rassurant, c'est incroyable de prendre plaisir à parler de la routine non ? Je suis ainsi faite, je ne suis pas une aventurière dans l'âme et le train-train contribue à mon bien-être. Mais surtout cette discussion me faisait l'effet d'une douche rafraîchissante après le tourbillon d'émotions contradictoires qui venaient de m'assaillir. Ma future colocataire m'était de plus en plus sympathique, j'aimais beaucoup son ouverture d'esprit et surtout son côté "tu m'acceptes telle que je suis et je t'accepterais telle que tu es". Je voulus en savoir plus sur elle, et ma curiosité fut encore piquée lorsqu'elle mentionna qu'elle étudiait l'Histoire.

-Tiens tu étudies quelle période historique précisément. J'étudie la Météorologie et les Sciences de la terre à l'université, mais je m'intéresse beaucoup à l'Histoire de l'Europe du Nord.

La Scandinavie pour être plus précise, je ne savais pourquoi mais cette région m'avait toujours fascinée... Décidément tout en moi respirait l'intellectuelle peu à l'aise avec le côté pratique des choses, depuis ma posture et ma façon de parler jusqu'aux sujets de discussions que j'abordais.

Alice n'eut pas le loisir de me répondre, car Max entra ensuite mais cette fois elle sembla se calmer. En lui tenant tête je semblais avoir gagné son respect, du moins en partie. Ce genre de personne devait détester les faibles, mais je n'était plus une faible et je ne le serai plus. Plus jamais. Peut-être parviendrions-nous à devenir amis avec le temps, mais je devais avouer que sur l'instant je ne savais trop quoi penser de cette fille. Je ne pouvais sans doute pas trouver personnalité plus opposée à la mienne que la sienne, même avec toute la meilleure volonté du monde, mais j'appréciais son caractère et son indépendance d'esprit. Et puis il y avait toujours ces images d'elle surpris en moment intime, des images qui s'accrochait à mon esprit comme des tiques sur la peau. Ces images revinrent en force lorsque je la vis faire basculer sa chevelure noire de jais du côté gauche au côté droit d'un geste élégant, et qui déclenchaient en moi autant de malaise qu'une forme étrange de plaisir et d'attraction... Mais d'un revers de la main je chassais ces pensées au fond de mon esprit, derrière une porte cadenassée verrouillée à double tour. Voilà un problème pour plus tard.

Elle me demandait à présent mon prénom, dans tout ce qui avait l'apparence d'une discussion posée entre deux amies -ou prêtes à le devenir.

-Moi c'est Elsanna Solveig, Elsa pour les amies. Je suis désolé pour tes parents, mais parfois des parents négligents peuvent être préférables à des parents sur-protecteurs, crois-moi j'en sais quelque-chose.

Je me retenais presque de me gifler moi-même  face à ce lapsus: mon interlocutrice intriguée allait sûrement me poser des questions, et pitoyable menteuse que j'étais, il serait difficile de lui cacher longtemps que quelque-chose ne tournait pas rond sur mes origines. Allais-je lui révéler que je suis Reine d'Arendelle, fille de Roi ? Quoi de mieux pour définitivement passer pour une fille à qui il manquait une case quelque-part ? Heureusement, Alice eut l'excellente idée de débarquer à ce moment-là avec un plateau de boissons. Elle avait bien pensé à la boisson que je lui avais demandé à la place de la bière, je la remerciais intérieurement.

-Et sinon quelles sont vos distractions en dehors du travail et des études ? Y a-t-il des cinémas, fréquentez-vous des associations ou quelque-chose comme ça ?

C'était assez ironique de ma part de poser cette question, car c'était avec grand-peine que Megara avait réussi à me faire sortir du boulot et à me faire avoir un peu de vie. Et encore: lorsque l'on allait au cinéma avec certaines de ses amies j'avais tendance à choisir les films intellectuels et sérieux, évitant ceux à l'eau de rose et girlies. Mais je savais qu'il était bien vu de fréquenter des assos ou des clubs pour être bien "intégrée" socialement, même si mes futures colocataires semblaient comme moi graviter autour d'une autre planète je ne pouvais pas faire autrement que poser cette question.

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MessageSujet: Re: Le jour du Débarquement (PV Alice et Maximiliane)   Ven 27 Mai - 16:16


 ❝ Le jour du Débarquement ❞Elsa & Maximiliane Bon bhein que je m'y attendais, le sujet de conversation est parti trop loin. Max a du mal à parler des parents en règles général. Je pense qu'elle en veut à ses parents d'être mort et évite ce sujet comme la peste. Quand elle en parle elle faut sourire et acquiescer mais ne vous amusez surtout pas à lui poser une question malheureux ou vous y laisseriez la vie !

Le claquement de sa porte m'a fait sursauter, je me suis retourner vers Elsa qui ferait mieux de s'habituer au saute d'humeur de Max... Je lui tends ma boisson pour porter un toast avec le sourire.

- A cette visite d'appartement inoubliable !

Je reprends un peu mon sérieux et espère qu'elle ne gardera aucun traumatisme de cette rencontre.

- Tu sais, je comprendrais que tu décides d'accepter une autre offre. Seulement, on a vraiment besoin d'une colocataire le plus rapidement possible, comme tu l'as sans doute remarqué, on a un mode de vie assez onéreux et si on veut le garder il nous faut une rentrée d'argent supplémentaire. Max aboie fort mais elle ne mord pas. *Dis je en rigolant* Enfin si, mais si c'est elle arrive à t'attraper je te conseille de faire la morte peut être qu'elle te laissera tranquille. *Et j'ai ajouté le plus sérieusement du monde* Non vraiment, fait la morte. Mais sinon, elle est vraiment cool et puis c'est une vraie amie. Je pense qu'elle a juste besoin d'apprendre à te connaître. Là elle va se calmer puis revenir toute seule.

Maintenant que c'est fait, je me dis que foutu pour foutu autant la finir cette visite. Je bois un coup et je commence à me rouler un joint, personnellement avec toute cette tension j'en ai besoin et puis Elsa est très gentille mais c'est une odeur qu'elle doit apprendre à apprécier si elle veut vivre heureuse ici parce que l'odeur ne l'herbe ne part jamais vraiment.

- Sinon, pour répondre à ta question, non on a pas vraiment d'activité à coté du travail ou de chez nous. On aime bien être tranquille chez nous mais on aimerait bien se programmer des vacances tantôt. Et toi ?

Même si ca se voyait que c'était pas son genre, je voulais être sûre qu'elle n'était pas le genre de fille à sortir jusqu'à pas d'heure ou qui fait venir n'importe qui ici.
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Dernière édition par Alice R. Liddell-Kingsley le Ven 27 Mai - 16:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le jour du Débarquement (PV Alice et Maximiliane)   Ven 27 Mai - 16:32


❝ Le jour du Débarquement ❞
- Elsa & Alice -
- Tu veux pas t’arrêter de pleurnicher Bouboule ? Profite un peu ça fait faire de l’exercice !
- Moi ? Moi j’ai besoin d’exercice ? Mais tu t’es pas regardé y’a le trottoir qui s’affaisse quand tu marches !
Je bois ma bière et manque de m'étouffer quand elle me dit son nom. Dire que je pensais que le loto de la chance m'avait escroqué ! La pauvre. Je pars en fous rire avant de me redresser, de redresser ma chevelure, d'ajuster mon t-shirt sur ma poitrine et de lui dire :

- Franchement je ne sais pas pourquoi tes parents te détestaient autant mais je suis ravie de voir que c'était le cas parce qu'à leur place j'aurais fait pareil.

Je lui offre un de mes plus franc sourire avant qu'elle me dise que des parents sur-protecteur étaient affreux. L'air autour de nous me sembla glacial et quand je vis que même Alice n'avait pas bronché, je me dis que c'est qu'elle savait que j'allais encore partir au quart de tour. Bhein ca n'a pas manqué.

- Ah oui ? Je suis sûre que ca a du être atroce d'avoir une mère qui vous raconte des histoires ou qui vous lasse vos chaussures ! Ou alors c'était peut être les câlins de ton père qui étaient trop étouffant ?! Ou alors c'est la jolie chevelure blonde et les magnifiques yeux bleus qu'ils t'ont légués qui était trop dur à supporter ? Parce que moi pour ma part la seule chose que mes parents m'ai laissé c'était la seringue avec laquelle ils se sont flingués. Ils étaient enterrés et j'avais déjà pissé sur leur tombe avant même de savoir leur nom alors vient pas me dire qu'avoir des parents sur-protecteur est comparable avec des parents si "négligent" comme tu dis qu'ils en sont mort. Parce que si tu te poses la question, dans le concours de la vie parentale la plus pourrie je serais toujours la gagnante !

Dis je avant de quitter la pièce de façon théâtrale pour m'enfermer de façon toute aussi théâtrale dans ma chambre. Cela m'aura apporter au moins une chose, c'est que dans ma chambre je peux fumer sans que madame la duchesse n'en trouve quelque chose à redire.  
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Bob : Bouh? c’est quoi ça bouh ?
Sulli : C’est comme ça que je l’appelle. Ca te pose un problème ?
Bob : Sulli, il ne faut pas l’appeler. Tu commences par l'appeler et tu finis par t’attacher ! Maintenant tu nous déblaies ta Bouh du plancher ou je pique une crise !
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MessageSujet: Re: Le jour du Débarquement (PV Alice et Maximiliane)   Dim 12 Juin - 19:18

Max était quelqu’un… d’abrupt, même brutale. Je ne la connaissais que depuis dix minutes, mais ce que j’avais vécu pendant ce court intervalle de temps aurait dû me servir de leçon. Mais voilà que je venais quand même de me prendre une rafale force 9, tout cela pour avoir osé dire que mes parents sur-protecteurs avaient aussi gâché en partie mon enfance. Je sentais mon corps figé comme une statue de glace face au déferlement de colère. Pourtant je n’avais rien demandé, je voulais juste discuter un peu, tisser du lien, surtout que j’avais découvert qu’on avait quelque-chose en commun !

Alors que la porte de la chambre de Max me claquait au visage, je sentais les larmes me monter aux yeux. Je me rendis compte que je serais mon verre entre mes mains au risque qu’il se fissure. La carapace intérieure que je m’étais construite risquait de s’écrouler à tout instant. Alors monta en moi, sans que je l’ai demandé, se propageant tel un virus : Dissimules. Ne ressens rien. Mais cette fois c’était très dur, je sentais que j’allais céder. C’est alors que je me souvint, comme par miracle, de la présence d’Alice à côté de moi, qui attendait une réponse à sa question. Je regagnais mon self-control, et me tournais vers elle.

-Des vacances, mais ce serait génial ! Vous avez l’habitude d’aller ou ? J’ai entendu que le Vermont était magnifique, et que ce n’était vraiment pas cher en ce moment. Des prairies, des forêts… et ils vendent du sirop d’érable en plus !

Je ne savais pas si mes goûts tournés vers les paysages nordiques seraient en accord avec ceux d’Alice. Il y avait peu de chance, mais je cherchais désespérément à relancer la conversation pour éviter qu’elle ne remarque mes yeux qui se rougissaient.

-Bon le temps que Max sorte de sa chambre, si on sortait boire un verre ? J’ai encore du temps, je n’ai pas cours ce matin.

Je réalisais alors comme je devais apparaitre ridicule, à contenir à ce point mon envie de pleurer. Je baissai alors la tête et ajoutai, presque honteuse de moi-même.

-Je... je n'ai pas voulu la blesser. Moi aussi j'ai beaucoup souffert de l'attitude de mes parents envers moi, de l'enfermement auquel ils m'ont contrainte. Moi aussi je les ai perdu tôt. Mais... Je ne savais pas...

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Le jour du Débarquement (PV Alice et Maximiliane)

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Nos personnages de Disney sont tous arrivés dans notre monde depuis quelques temps déjà. A peine eurent-t-ils le temps de se remettre de cette aventure que d'étranges phénomènes surviennent : des souvenirs reviennent à la surface, des souvenirs de la vie du personnage du monde réel dans lequel ils ont atterri. Sans compter que parfois, ils n'ont tout simplement plus conscience qu'ils sont des personnages de Disney, leur eux-réel reprenant le dessus ! Nos héros, héroïnes, amis et ennemis s'effacent tout doucement de notre univers. Et leurs merveilleuses histoires avec eux !C'est par ici !